dimanche 12 mai 2013

Aider bébé à bien dormir


Comment aider bébé à « faire ses nuits » ?
Voilà bien l’une des premières questions posées par les parents dès leur séjour à la maternité. Bébé a une horloge interne qui régule son sommeil comme son besoin de lait. Cette horloge n’a pas de rythme réellement établi  pendant les premières semaines, il est donc normal que votre nouveau-né n’ait pas vraiment d’horaires. Ne vous en inquiétez pas.



De réels besoins. 
La plupart des nouveau-nés ont besoin de lait le soir vers 22 heures,  puis vers  1 ou 2 heures du matin, puis vers 5 heures du matin. Nos grands-mères nous laissaient pleurer, bien à contrecœur, comme elles me le disent si souvent. Mais c’étaient les croyances de la puériculture du milieu du siècle.


Il a vraiment faim. 
Le laisser attendre ne favorise pas l’acquisition du sommeil, car l’horloge interne du bébé est programmée génétiquement et ne dépend pas de votre intervention, ni des biberons ou des tétées que vous donnez. Autant dire qu’en ces premières semaines, vous n’êtes pas en train d’installer « de mauvaises habitudes ».Répondez donc sereinement aux besoins de votre nourrisson.



Faites-lui confiance. 
Si vous imposez à votre bébé un horaire, il se dit : « dans quel monde suis-je donc arrivé ? Je suis là, entrain de pleurer, de crier, de dire et de répéter que j’ai faim, mais personne ne me donne à manger ! Il réagira à cette situation avec révolte puis en devenant amorphe, apathique,  comme s’il n’avait pas d’espoir de voir ses besoins satisfaits. Cet état de résignation n’est pas du tout une victoire, mais un apprentissage de défiance fondamentale envers le nouveau monde qui l’entoure. Mieux vaut donc aider votre enfant à acquérir une confiance  à l’égard de ses parents et  qu’il pense : « Comme c’est bon d’avoir à téter dans les bras de maman quand j’en ressens le besoin »

vendredi 22 février 2013

TRAITER LA DIARRHEE A DOMICILE

un bébé malade sur son lit


Une mère doit savoir comment prévenir la déshydratation en donnant davantage de liquides à l’enfant. ‘’ Davantage de liquides ’’ signifie plus de liquides que d’habitude.
               *Donner davantage de liquides (autant que l’enfant veut bien prendre )
-Si le bébé est nourri uniquement au sein, il faut allaiter plus fréquemment au sein et prolonger la durée de la tétée.
-Si l’enfant n’est pas nourri uniquement au sein, il faut lui donner plusieurs fois des solutions suivantes : solution de SRO, aliments liquides ( potage ,yaourt liquide ou de l’eau propre).
                 *Il faut continuer à alimenter l’enfant correctement
N’hésitez surtout pas à consulter un médecin, il vous conseillera mieux car il y a plusieurs formes de diarrhée.  

Sachez qu’avec la diarrhée, il faut éviter au maximum les antibiotiques, sauf si c’est la prescription d’un médecin. Les antibiotiques n’ont aucun effet sur la plupart des types de diarrhée. Ils sont rarement utiles et rendent certains enfants encore plus malades. L’utilisation inutile d’antibiotique peut renforcer les résistances de certains germes pathogènes. De plus, les antibiotiques sont chers. De l’argent est souvent gaspillé en traitements inefficaces. Il ne faut donc pas donner systématiquement d’antibiotique à votre bébé sans avis du médecin. Le médecin peut prescrire des antibiotiques pour des cas de DESHYDRATION SEVERE avec cholera et de DYSENTERIE.


Ne jamais donner des médicaments antidiarrhéiques ou des antiémétiques à des enfants ou à des nourrissons. Ces médicaments aident rarement à traiter la diarrhée et certains sont dangereux. Les médicaments dangereux sont les médicaments inhibant la motilitétricité intestinale ( tels que codéine, teinture d’opium, diphénoxylate, lopéramide ) ou les médicaments antivomitifs ( tels que chlorpromazine ) . Certains de ces médicaments dangereux peuvent causer une paralysie intestinale ou rendre les bébés anormalement endormis. Certains peuvent être mortels , surtout chez les nourrissons . D’autres médicaments antidiarrhéiques , bien que non dangereux n’ont aucun effet sur la diarrhée. Il s’agit d’absorbants comme le kaolin, la smectite et le charbon.

jeudi 21 février 2013

CALMER LA DOULEUR DE LA GORGE ET LA TOUX AVEC UN REMEDE INOFFENSIF

on peut utiliser les conseils des parents suivre son bébé

Utiliser un remède inoffensif pour calmer la douleur de la gorge et la toux. Ce type de remède peut être fabriqué à domicile, donné au dispensaire ou acheté en pharmacie. L’important est que ces remèdes  soient inoffensifs. Les remèdes-maison sont tous aussi efficaces que les remèdes achetés dans un magasin.





   1-Remèdes inoffensifs recommandés :

      -Lait maternel, pour les nourrissons exclusivement allaités au sein.

      -sirop : une mesure  de jus de citron + une mesure de miel + une mesure d’eau.

       -sirop expectorant ( en pharmacie )





  2-Remèdes dangereux à déconseiller

-antitussif, antihistaminique

Il est recommandé d’utiliser des remèdes calmants inoffensifs pour les bébés qui ont des douleurs de gorge ou qui toussent. Si l’enfant est exclusivement allaité au sein , ne pas donner d’autres liquides ou remèdes. Le lait maternel est  le meilleur remède  pour soulager les bébés exclusivement allaité au sein.





Des remèdes dangereux sont peut être utilisés dans votre région . Ne jamais utiliser des remèdes contenant des éléments nocifs tels que l’atropine , la codéine ou ses dérivés, ou l’alcool. Ces produits peuvent avoir un effet sédatif sur l’enfant. Ils peuvent avoir des effets nocifs sur l’alimentation de l’enfant ou empêcher l’enfant d’expectorer les sécrétions pulmonaires.  Les gouttes nasales médicamenteuses  ( c’est-à-dire les gouttes pour le nez qui contiennent  tout autre chose que du sel ) ne doivent pas non plus être utilisées.

Il n’y a pas d’explication particulière sur la façon de donner un remède inoffensif, il est inutile de s’attarder sur la pratique de l’administration du remède à l’enfant. Le dosage précis n’est pas important pour ce traitement. Il ne faut tout de même pas faire boire une énorme quantité à l’enfant. Au cas où le mal de gorge et la toux ne se calment pas , n’hésitez surtout pas de passer voir le médecine suiveur de votre bébé ou le centre de santé le plus proche.