lundi 26 novembre 2012

LE STRESS ET LA GROSSESSE

la gossesse est toujours stressante

Pendant la grossesse, vous devez travailler sur le maintien d’un état physique, mental et spirituel  sain et  positif. Il y a des preuves substantielles qui affirment que le bien-être physique et mental de la mère pendant la grossesse peut affecter non seulement le résultat de leur grossesse, mais le bien-être de leur enfant plus tard dans la vie. La relation avec votre bébé commence dès le début de votre grossesse.

Il y a beaucoup de choses à part les facteurs physiques qui peuvent influer sur votre grossesse. Le stress est l'un des problèmes les plus courants de nombreuses femmes enceintes confrontées à un certain moment au cours de leur grossesse. Bien que le stress ne soit  pas toujours une mauvaise chose, un stress prolongé peut nuire à une grossesse. La plupart des gens associent le stress qui est nocif pendant la grossesse avec un travail physique. Cependant, le stress émotionnel peut être tout aussi dommageable. Le stress provoque effectivement la production de certaines hormones dans le corps, et certains scientifiques ont affirmé que ces hormones peuvent favoriser une fausse couche ou même provoquer le travail avant  la date réellement prévue.



Les conseils
La meilleure chose que vous pouvez faire pour assurer le bien-être de votre bébé est de minimiser le stress physique et émotionnel autant que possible. Voici quelques conseils pour réduire le stress durant  votre grossesse pour favoriser une issue heureuse et un enfant en bonne santé :
Acceptez le fait que vous êtes enceinte. Que vous le voulez ou non, votre grossesse va évoluer. Plutôt que de le voir comme un fardeau, considérez que c'est un grand moment de votre vie. Prenez le temps de vous gâter un peu et de vous donner plus de temps pour le repos et la relaxation.
 Avoir un bébé change tout. Si vous êtes le genre de personne qui se stresse facilement, gardez à l'esprit qu'il ya beaucoup de choses liées à la grossesse et à l'éducation des enfants, qui sera hors de votre contrôle. Vous ne serez pas par exemple en mesure de naviguer à travers la grossesse sans douleurs (sauf si vous avez une chance extraordinaire), mais vous pouvez travailler à les minimiser. Vous pouvez avoir d'autres symptômes tels que la fatigue et les nausées qui ne vont pas loin. Certaines femmes doivent aller de temps en temps se reposer au lit pendant la grossesse. Il suffit de reconnaître, cependant, que certaines choses ne sont pas sous votre contrôle et cela  vous aidera à avoir une meilleure emprise sur votre grossesse et vous armer pour faire face aux défis qui vous attendent.

jeudi 22 novembre 2012

ACCOUCHEMENT, PARLONS-EN ENCORE

La peur pour une maman qui attend sa fille qui accouche

LES ACCOUCHEMENTS DIFFICILES

L'accouchement ne se déroule cependant pas toujours dans les conditions idéales que nous avons décrites. Il arrive que le médecin décide qu'il ne pourra avoir lieu par les voies naturelles. Mais une naissance est également difficile en cas de souffrance fœtale ou lorsque le futur enfant se présente mal ou ne descend pas bien, soit que l'enfant se présente par le siège, soit que la tête soit retenue par un périnée trop tonique. 


LA CÉSARIENNE

C'est un geste opératoire courant, qui sera indiqué si le fœtus souffre et que la mère n'est pas encore prête à accoucher. Il est possible aussi que l'accouchement normal soit dangereux pour l'enfant, par exemple si la mère est affectée d'un herpès génital ou si la position du bébé est telle que l'on sait qu'il ne pourra pas sortir. 
Enfin, quelques complications peuvent être dangereuses pour la mère et son enfant. Par exemple, l'hématome rétroplacentaire impose une césarienne en urgence s'il existe des signes de gravité. 
La césarienne est une intervention qui consiste à inciser la paroi abdominale et l'utérus, afin de sortir l'enfant. Ce geste est rapide et permet de sauver l'enfant en cas d'urgence : la césarienne peut être réalisée sous anesthésie péridurale. 


LA PRÉSENTATION DE L'ENFANT PAR LE SIÈGE
Que se passe-t-il si c'est le siège, c'est-à-dire les fesses, qui se présente en premier dans la filière génitale, et non la tête ?  
En général, on sait dans les derniers temps de la grossesse quel sera le mode de présentation de l'enfant. L'échographie indiquera si c'est bien la tête qui s'engage ou si c'est le siège. 
Lorsque l'enfant se présente par le siège, la manœuvre de l'accouchement est délicate et exige une attention particulière de la part de l'équipe médicale. La mère prend une position identique à celle adoptée lors d'un accouchement normal, et elle est habituellement placée sous perfusion. Dès que le siège arrive au niveau de l'anneau vulvaire, le médecin, ou la sage-femme, effectue une épisiotomie (voir page précédente). En règle générale, le dos de l'enfant est orienté vers le haut, et l'accouchement se déroule sans problème : le médecin n'a qu'à soutenir le nouveau-né. 
Si le dos a tendance à s'orienter vers le bas, il faudra que le médecin tourne l'enfant avant que le bassin ne soit sorti. En effet, si le bas du corps du bébé sort disposé ainsi, alors que le dos est orienté vers le bas, sa tête restera accrochée par le menton à la symphyse pubienne. Le pronostic est alors tout à fait mauvais pour l'enfant. 
Lors de l'accouchement par le siège, il se peut aussi que les bras de l'enfant soient relevés, ce qui bloque sa descente. Dans ce cas, le médecin n'essayera pas de forcer le passage, mais il va faire tourner l'enfant de 90° dans un sens, puis dans l'autre, pour permettre aux bras de s'abaisser. Cette manœuvre ne retarde guère la fin de l'accouchement. 
Enfin, si la tête est retenue par un périnée tonique, comme c'est souvent le cas chez les primipares, c'est-à-dire chez les femmes qui accouchent de leur premier enfant, voici comment le médecin procède pour la libérer : après avoir abaissé au maximum la tête de l'enfant sous la symphyse, il le fait tourner autour du pubis en plaçant un doigt à l'intérieur de la bouche du bébé. 

vendredi 16 novembre 2012

LES ÉTAPES DE L’ACCOUCHEMENT, SUITE

Une mère heureuse après son accouchement


L'EXPULSION DU BEBE


Elle débute lorsque le col de l'utérus est complètement ouvert. Le diamètre de ce dernier est alors d'environ 10 centimètres. Désormais, l'arrivée de l’enfant est imminente, cette phase ne dure que vingt à trente minutes pour une première naissance. 
À partir de ce moment-là, vous jouerez un rôle essentiel et très actif. En effet, les contractions atteignent alors le maximum de leur intensité, mais elles ne sont pas pour autant suffisantes pour expulser le bébé. Il vous faudra donc effectuer un effort de poussée important afin de faciliter la sortie de l'enfant. 
Lorsque vous sentirez venir une contraction, inspirez profondément, puis bloquez votre respiration et contractez fortement vos muscles abdominaux, en veillant à bien pousser vers le bas. Cette recommandation est très importante, car la mère a souvent tendance à pousser vers le haut, vers son visage. La poussée est alors moins efficace, et elle peut entraîner de petites ruptures de vaisseaux sanguins (notamment au niveau de la conjonctive de l'œil) sans gravité, mais inesthétiques. 
Enfin, pour mieux pousser, il faut également que vos pieds soient bien calés dans les étriers, et que vous attrapiez vigoureusement les barres disposées de part et d'autre de la table. Pendant ces efforts, la sage-femme et votre mari (s'il est présent) vous encourageront et accompagneront le mieux possible votre action. Quand la contraction sera passée, profitez-en pour bien reprendre votre souffle et vous reposer. 




Rapidement, grâce à ces contractions efficaces et bien orientées, la tête de l’enfant va apparaître au niveau de la vulve distendue. Il faut alors suivre attentivement les conseils de la sage-femme. Elle vous demandera d'arrêter de pousser et de vous mettre à respirer très vite et superficiellement, ainsi que vous l'aurez appris pendant la préparation à l'accouchement. Cette manœuvre vous empêchera de pousser, ce qui est indispensable à ce stade en raison du risque de déchirure du périnée. 
C'est également pour prévenir toute déchirure, que l'on est souvent conduit, au moment de l'expulsion, à pratiquer une incision du périnée, l'épisiotomie. 
Une fois la tête de l'enfant sortie, la sage-femme dégagera délicatement les épaules, puis le reste du corps. On sectionne ensuite le cordon ombilical, geste qui provoque normalement le premier cri de votre bébé. Il correspond à sa première respiration, il est très fréquent, mais pas obligatoire. N'ayez donc aucune inquiétude si ce cri ne se produit pas. 
Enfin, l'on déposera l'enfant sur votre ventre. Vous pourrez ainsi le regarder, le toucher, établir le premier contact. Votre bébé est né, mais votre accouchement n'en est pas pour autant terminé.




LA DÉLIVRANCE

On désigne sous ce terme l'expulsion du placenta. Elle survient habituellement quinze à vingt minutes après la naissance du bébé. Elle se manifeste par la reprise de légères contractions, indiquant le décollement du placenta. Le plus souvent, cette délivrance est facile. Il suffit d'appuyer fermement quelques instants sur l'utérus maternel pour qu'elle se produise naturellement. 
Mais, parfois, elle nécessite l'intervention du médecin, qui doit décoller lui-même le placenta : on appelle cette opération une délivrance artificielle. Souvent, on vous fera à ce moment-là une injection intraveineuse (ou dans la tubulure de la perfusion) pour favoriser la rétraction de l'utérus, et éviter ainsi les hémorragies. Cette fois, l'accouchement est bien fini, vous allez pouvoir retourner dans votre chambre avec votre enfant.

mercredi 14 novembre 2012

LES ÉTAPES DE L' ACCOUCHEMENT

Une mère attend avec fierté son futur bébé






PARTIE 1

L’ accouchement  se déroule en trois parties: la dilatation, l'expulsion, la délivrance.
Il faut donc maîtriser ces trois étapes et surtout bien les gérées pour que la naissance de votre bébé soit une  réussite.



LA DILATATION

On parle de dilatation dès que vous constatez les premières contractions. Elle va durer six à sept heures, mais elle peut également s’étendre sur une durée de huit à neuf heures. Il ne faut pas considérer ces données comme une parole d’évangile. Si c’est votre premier bébé que vous attendez, il faut s’attendre à une durée sensiblement égale à celle citée ci-dessus.  Par contre les autres accouchements que vous ferez après ce premier seront de courte durée (environ cinq à six heures). A la maternité on vous demandera de raser les poils pubiens, de faire la toilette périnée… Les médecins attendront que la poche des eaux soit rompue. Ils peuvent aussi le rompre artificiellement. Le médecin ou la sage-femme utilisera des électrodes pour surveiller l’activité cardiaque de l’enfant. La dilatation correspond à l'ouverture progressive et lente du col de l'utérus, afin de laisser passer l’enfant. Les contractions utérines vont alors  s’intensifier. La contraction du muscle utérin enverra   l’enfant  dans le bassin de sa mère.



Nous voilà enfin à l’étape cruciale, celle connue communément sous le terme de travail pendant l’accouchement. Durant le suivi de votre grossesse, vous recevrez des cours pour vous préparer à l’accouchement.  Ces cours vous seront très utiles à cette étape. Le travail est une épreuve difficile qui nécessite beaucoup d’énergie et une bonne oxygénation. Mais comme j’ai l’habitude de le dire, ne soyez pas stressée. Il ne faut en aucun cas s’opposer aux contractions, car vous ne feriez qu'accroître la douleur ;  - ne poussez pas, même si vous en avez très envie ; ce serait à la fois dangereux et douloureux. Ne le faites que sur l'ordre de la sage-femme. Le médecin ou la sage-femme veilleront  à la bonne progression de la dilatation ; elle vous informera au fur et à mesure du diamètre qu'a atteint le col. 



mardi 13 novembre 2012

QUAND PARTIR A LA MATERNITÉ POUR L’ACCOUCHEMENT ?

un beau bébé et sa mère


Trois grands signes vous donneront le signal du départ pour la maternité.

LA PERTE DU BOUCHON MUQUEUX

On appelle ainsi une glaire épaisse, plus ou moins teintée de sang, qui obture le col de l'utérus pendant la grossesse. Mais ce signe passe souvent inaperçu. 



L'APPARITION DE CONTRACTIONS UTÉRINES

Ces contractions possèdent certaines caractéristiques : elles sont perçues par la femme enceinte comme un durcissement généralisé de son utérus, que l'on sent très bien en posant la main sur le ventre. Parfois indolores au début, elles deviennent de plus en plus douloureuses et intenses, se répétant selon un véritable rythme. Ce caractère itératif est essentiel, car il témoigne de l'évolution de la grossesse vers son terme. Si les contractions, en effet, apparaissent à partir du huitième mois environ, elles n'ont d'abord qu'une faible intensité et n'obéissent à aucune cadence précise ; le fait qu'elles adoptent ensuite un rythme plus soutenu ­ vous devriez d'ailleurs noter la périodicité avec laquelle elles reviennent ­ et que celui-ci soit de plus en plus rapide signale le début de l'accouchement. Ce qui signifie que votre bébé frappe déjà à la porte de notre monde.



LA RUPTURE DE LA POCHE DES EAUX

Parfois, il arrive que ce soit la rupture de la poche des eaux qui indique la proximité de l'accouchement. Elle se traduit par un écoulement transparent comme de l'eau, dont l'abondance est très variable. Normalement, cette « perte des eaux » se produit plus tard, pendant l'accouchement proprement dit. Toutefois, si elle survenait brutalement, vous surprenant chez vous, ou à votre travail, il vous faudrait partir tout de suite pour la maternité, non seulement parce que l'accouchement est imminent, mais aussi parce qu'il existe alors un risque d'infection pour le bébé. 
Pour finir, une remarque importante : il est possible, surtout s'il s'agit de votre première grossesse, que vous n'arriviez pas, malgré les conseils précédents, à savoir avec certitude si votre accouchement commence ou si ce n'est qu'une fausse alerte. Dans ce cas, n'hésitez pas, rendez-vous à la maternité, et faites-vous examiner par un médecin ou une sage-femme. Il vaut mieux vous déplacer et déranger l'équipe médicale pour rien, que risquer d'accoucher en catastrophe. La prudence doit être ici de rigueur.

lundi 12 novembre 2012

CALCULER LA DATE DE L’ACCOUCHEMENT



Un bébé joue avec beaucoup de joie



Cette question peut paraître curieuse : tout le monde sait qu'une grossesse dure neuf mois. Mais en réalité, et pour deux raisons, la date exacte de votre accouchement est délicate à calculer. 


D'une part, il n'est pas possible de déterminer avec précision la date de la conception, c'est-à-dire le point de départ de la grossesse. En effet, en raison de la courte durée de vie d'un ovule (quelques heures), c'est le jour de l'ovulation que votre grossesse a débuté. Or, si certaines femmes, dont l'ovulation a toujours lieu le quatorzième jour de leur cycle, sont parfaitement réglées, de nombreuses autres ont des cycles plus longs, ou, à l'inverse, plus courts, sinon de longueur variable. Sauf cas très particuliers (cycle très régulier, une seule possibilité de rapport sexuel fécondant, prise quotidienne de la température), il est donc impossible de dire précisément quand a commencé une grossesse et quand bébé va naître.


On utilise dès lors pour calculer la date de l'accouchement le premier jour des dernières règles, car il s'agit là d'une circonstance habituellement plus facile à repérer, et l'on mesure le temps de grossesse en semaines d'aménorrhée (ou absence de règles) : sa durée est, en général, de 41 semaines. 



D'autre part, la durée même de la gestation est variable. Elle peut, en fait, aller de 38 à 42 semaines. Cette variabilité individuelle rend, bien entendu, encore plus difficile une prédiction très précise de la date de l'accouchement. Ces réserves formulées, il faut tout de même souligner que, dans la plupart des cas, il est possible de déterminer approximativement, à une semaine près, l'âge d'une grossesse, grâce à l'échographie. Cet examen, quand il est pratiqué précocement (avant la douzième semaine) est, en effet, fiable et précis.  N’hésitez pas à bien vous renseigner auprès de votre médecin, il saura mieux vous informer.

dimanche 11 novembre 2012

L’ACCOUCHEMENT, SE PREPARER


Nous le savons tous, l’accouchement n’est pas une chose facile. Attendre l’arrivée d’un bébé est toujours difficile.  Bien se préparer pourrait nous éviter beaucoup de surprises.
un exemple de cadeau pour bébé





QUELQUES PRÉPARATIONS


- Le yoga est une technique orientale de maîtrise corporelle, qui prépare bien à l'accouchement, mais est assez peu répandue.
 - La sophrologie se situe entre le yoga et l'hypnose. Elle utilise la suggestion pour obtenir un état de conscience où la sensation de souffrance devient moindre.
 - La préparation en piscine constitue un efficace entraînement musculaire et garantit une bonne respiration. Elle permet également de lutter contre les douleurs lombaires, fréquentes pendant la grossesse, en musclant le dos.
 - L'acupuncture, technique chinoise très ancienne, consiste à piquer, grâce à des aiguilles très fines, certains points bien précis de l'organisme, de manière à diminuer la douleur. En France, elle est encore fort peu utilisée.
 - L'haptonomie, méthode récente, essaie de faire entrer les parents en contact avec le bébé, par l'intermédiaire de caresses sur le ventre de la mère. 
N'oublions pas l'anesthésie elle-même : si l'anesthésie générale est rarement pratiquée (quoique sans danger, à l'heure actuelle, pour l'enfant), en revanche l'inhalation par la mère, lors d'une contraction très violente, d'un mélange d'oxygène et de protoxyde d'azote, grâce au « masque », est fréquente et très utile. 




VOTRE DÉPART À LA MATERNITÉ


Il est préférable d'organiser votre séjour à la maternité au moins un mois à l'avance. Sinon, vous risquez, dans la précipitation et l'émotion d'un départ avancé, d'oublier certains objets ou papiers essentiels. Sachez également que vous n'emporterez pas les mêmes affaires, selon que vous accoucherez dans une clinique privée ou une maternité publique. 
Quel est le contenu idéal de cette « valise » dont vous entendrez parler tout au long de votre grossesse ? Vous n'oublierez pas : 
- les papiers indispensables pour les formalités d'admission : votre carnet de maternité, votre livret de famille, qui est indispensable pour la déclaration de naissance, votre carte d'assurée sociale ou celle de votre mari, votre carte de groupe sanguin et de facteur Rhésus, les résultats de radiographies et d'examens complémentaires que vous aurez éventuellement subis ; 
- vos affaires personnelles : vous emporterez plusieurs chemises de nuit, ouvertes devant si vous avez décidé d'allaiter votre bébé, une robe de chambre et une paire de pantoufles, trois soutiens-gorge d'allaitement, et des slips à usage unique ; pensez aussi aux affaires de toilette : trousse de toilette, atomiseur d'eau minérale, séchoir à cheveux (Suites de couches), serviettes hygiéniques, tampons pare-lait pour empêcher le lait de mouiller votre soutien-gorge ; 
-les affaires de bébé Rappelez-vous que dans les maternités publiques, ses vêtements pour les premiers jours lui seront fournis. N'oubliez pas, dans tous les cas, sa tenue de sortie. 

L'ACCOUCHEMENT

De la grossesse à l'accouchement


LES MÉTHODES  

Il existe de très nombreuses techniques de préparation à l'accouchement. Mais étant donné les possibilités réduites des maternités, le choix se résume dans la plupart des cas à une alternative : l'accouchement « sans douleur » ou l'anesthésie péridurale. C'est pourquoi il importe d'accorder une large place à la description de ces deux méthodes qui permettent l’arrivée de bébé. 



L'ACCOUCHEMENT SANS DOULEUR (ASD)
  
L'accouchement sans douleur fut introduit en France dans les années cinquante par le docteur Lamaze, qui avait rapporté cette technique d'URSS. Après une période de grand succès et de large diffusion, ses mérites sont aujourd'hui contestés. Pourquoi ?  
L’appellation « sans douleur » est ambiguë : elle a, en effet, suscité de nombreux espoirs chez la femme, espoirs qui ne pouvaient être que déçus, car cette technique ne saurait prétendre supprimer toute souffrance de l'accouchement ; seule une anesthésie, locale (comme celle de la péridurale) ou générale, peut parvenir à ce résultat. Elle vise plutôt à rompre un cercle vicieux qui, lui, entretient la douleur : peur-tension-douleur-peur. 
C'est à cette appréhension, qui naît de l'ignorance, que cherche à s'attaquer l'accouchement sans douleur. Pour atteindre cet objectif, l'ASD, que les médecins préfèrent appeler « psychoprophylaxie obstétricale » procède en deux temps. 
Elle informe d'abord le mieux possible la femme du fonctionnement de son corps, en lui donnant des bases de physiologie et d'anatomie, et lui explique concrètement comment se déroule un accouchement. 
Elle enseigne, ensuite, grâce à des exercices physiques, à contrôler ses muscles et à bien respirer. Ainsi, la femme apprendra à maîtriser son corps, ce qui lui permettra au moment de l'accouchement d'avoir non seulement des contractions plus efficaces, mais aussi de profiter au mieux du répit qu'elles lui laissent. 
Cette préparation débute en général vers le sixième mois de grossesse et elle se déroule en huit séances. Elle comporte, d'une part, des cours théoriques et pratiques, dispensés par des médecins, des sages-femmes et des kinésithérapeutes, et, d'autre part, des projections de films, des entretiens, des visites de salles de travail. Répétons-le, cette méthode ne peut pas supprimer la douleur des contractions, mais elle a le grand mérite d'être simple, sans danger, et de rendre à la femme le contrôle de son accouchement. 



CHOISIR LA PÉRIDURALE
La péridurale, nous avons longuement parlé de cette pratique dans notre article du 28/10/2012 ,  FAUT-IL CHOISIR LA PERIDURALE ?

samedi 10 novembre 2012

ACCOUCHEMENT, BIEN CHOISIR

Il faut choisir une maternité bien équipée pour bébé

CHOISIR LA MATERNITÉ

C'est évidemment la première question que vous vous êtes posée dès le début de votre grossesse. Il est vrai qu'il s'agit là d'un point essentiel pour vous et votre bébé. Mais il faut savoir qu'il n'existe pas de solution unique et idéale : chaque femme choisira en fonction de critères qui lui sont propres. Il faut simplement qu'elle soit bien informée des habitudes et des caractéristiques des deux grands types de maternité (publique et privée) pour éviter les mauvaises surprises. 




FINANCE ET CONFIANCE

Avant toute chose, une règle fondamentale : si vous êtes déjà suivie par un gynécologue-obstétricien en lequel vous avez confiance, et qui vous connaît bien, le mieux est que ce soit lui qui vous accouche. Prenez bien soin, toutefois, de vous faire préciser le statut exact de la maternité où il exerce : c'est de celui-ci que dépendent les frais d'hospitalisation et les honoraires. 
Cette remarque préalable met en évidence un critère important du choix : vos moyens financiers. En effet, dans les maternités publiques et les maternités conventionnées, la prise en charge par la Sécurité Sociale est totale. Vous n'aurez rien à débourser avant ou après votre hospitalisation.
Ce n'est pas le cas dans les cliniques agréées, mais non conventionnées. Ce sont, en général, des établissements de grand confort, voire de luxe, où vous aurez à régler des frais de séjour, mais aussi à payer directement les honoraires des médecins qui auront participé à votre accouchement (gynécologue, anesthésiste), honoraires qui sont, en la circonstance, souvent supérieurs aux tarifs conventionnels. 
Cependant, le critère déterminant qui guidera votre choix doit demeurer le degré de sécurité que vous assure la maternité. De ce point de vue, l'hôpital public reste la meilleure garantie. 
Mais il existe également de très bonnes maternités privées, où vous accoucherez dans d'excellentes conditions. Renseignez-vous auprès de votre médecin et de parentes ou amies qui ont accouché dans la même ville que vous. Tout dépend aussi des conditions locales : si, près de chez vous, vous avez un hôpital flambant neuf, il sera bien préférable à une vieille clinique privée. 
Faites-vous préciser si la maternité à laquelle vous pensez est équipée des installations indispensables à une bonne sécurité c'est-à-dire bloc opératoire, appareils d'anesthésie et de réanimation pour la mère et le bébé, possibilité de transfusion rapide etc., mais aussi le nombre, la qualification et la réputation des médecins qui y exercent. 
Enfin, si vous désirez accoucher avec une péridurale, signalez ce souhait dès la première consultation de grossesse, car toutes les maternités ne pratiquent pas cette méthode ou ne peuvent la garantir à 100%.




NE SOYEZ PAS STRESSEE

C’est facile à dire mais dans la pratique cela n’est pas aussi simple. Toutefois sachez que vous ne choisirez pas vous-même quel bébé vous voulez avoir.  Seul Dieu fera le reste. Ayez la foi et vous en serez récompensée. Bonne  chance aux futures mamans.

vendredi 9 novembre 2012

COMMENT PRENDRE SOIN DE BEBE ?

le landau est utile aux parents

L'ALIMENTATION

Votre bébé mangera, au début de sa vie, sept fois par jour. Il vous faut donc : 7 biberons en verre incassable ou en plastique, gradués, avec 7 tétines (le modèle dit « à forme physiologique » est recommandé) et 7 protège-tétines. 
Pour laver les biberons, une brosse dite « queue de rat » (ou goupillon) est indispensable. 
En ce qui concerne la stérilisation, vous pouvez acheter ou louer en pharmacie un stérilisateur pour faire bouillir les biberons. Il existe également un procédé « à froid », utilisant un produit chimique (en comprimés ou en solution) vendu aussi en pharmacie. 
N'achetez pas de lait à l'avance, le pédiatre de la maternité vous recommandera celui qui est le plus adapté à votre enfant. Mais procurez-vous également un chauffe-biberon. 
Enfin, pour surveiller la bonne prise de poids de l’enfant, il vous faut une balance que vous pouvez acheter, louer ou emprunter.



 
LA LAYETTE

Il existe de très nombreux magasins où vous pourrez trouver tout ce qui est nécessaire à l'enfant. Mais retenez ces quelques principes, qui vous éviteront de trop et mal dépenser. 
Sachez, tout d'abord, que, durant les premiers mois de sa vie, l’enfant  va beaucoup grandir et grossir. N'achetez donc pas trop de vêtements, d'autant plus que les cadeaux de votre famille et de vos amis seront le plus souvent consacrés à l'habillement. 
En revanche, n'attendez pas la dernière minute pour vous procurer ce qui est réellement indispensable, en particulier si vous accouchez dans une maternité privée. Les maternités publiques, quant à elles, habillent les bébés les premiers jours. Il vous faut approximativement 6 brassières en coton ou en laine, 6 grenouillères ou pyjamas, 6 bandes ombilicales, 3 bavoirs, 6 couches en tissu (notamment pour protéger son visage d'un drap trop rêche), une tenue de sortie (nid d'ange ou combinaison). Pensez surtout à adapter les vêtements à la saison et à la température extérieure. 
Enfin, n'hésitez pas à mettre votre famille et vos amis à contribution : faites-vous prêter des affaires, les enfants les portent trop peu de temps pour qu'elles ne servent pas à plusieurs d'entre eux.



POUR LES SORTIES DE BÉBÉ 

Le landau est un achat onéreux. Il faut donc prendre son temps pour le choisir, car il en existe de nombreux modèles. Le landau traditionnel, appelé aussi « landau anglais » est non seulement très cher, mais fort encombrant : pour circuler dans les villes, où les trottoirs sont fréquemment étroits, il est franchement malcommode. 
Aujourd'hui, il faut lui préférer le landau « transformable » plus tard en poussette légère. Presque toutes les marques fabriquent ce modèle. Deux règles d'or à respecter : le matelas doit être suffisamment épais pour assurer un certain confort au nourrisson et la voiturette doit posséder une capote pour protéger l'enfant de la pluie, du vent, ou du soleil.


mercredi 7 novembre 2012

PREPARER L'ARRIVEE DE BEBE DEUXIEME PARTIE

une baignoire bien choisie pour bébé
LE BERCEAU

Pour les premières semaines, le couffin qui vous servira à le transporter hors de votre domicile peut tout à fait convenir. Il a, en outre, l'avantage d'être bon marché. Mais, très vite, il faudra à l'enfant un vrai lit, qu'il pourra conserver jusqu'à l'âge de deux ans environ. Le choix du lit est donc important : optez pour un modèle à barreaux, suffisamment profond pour que le nourrisson ne puisse pas basculer par-dessus. De nombreux types de lits existent : l'un des plus commodes d'emploi est celui dont un des côtés peut s'abaisser, ce qui vous permettra de manipuler l'enfant avec facilité, sans vous fatiguer. 
N'achetez pas d'oreiller, les bébés n'en ont pas besoin puisqu'ils doivent dormir à plat. De plus, l'oreiller, s'il est trop mou, peut être dangereux pour l'enfant, qui pourrait s'étouffer. Toutefois, si cet accessoire s'avère indispensable (notamment en cas de reflux gastro-œsophagien), placez-le sous le matelas, pour éviter le risque d'étouffement. 
En ce qui concerne le matelas, une seule règle : ne choisissez pas le modèle avec enveloppe de plastique, déconseillé par de nombreux pédiatres, qui l'estiment moins sain (il favorise la transpiration). Achetez une alèse, en caoutchouc ou en coton, elle préservera l'hygiène du matelas. 



LE NÉCESSAIRE DE BÉBÉ

S'il est indispensable que l'essentiel de ce dont l’enfant  aura besoin les premiers temps soit réuni à l'avance, il est en revanche inutile et souvent très coûteux de voir les choses « en grand ». Ne vous procurez que le strict nécessaire. 



LA BAIGNOIRE

Achetez une petite baignoire de bébé : en effet, le lavabo sera très vite trop petit, et il est dangereux de faire prendre son bain à un nouveau-né dans votre baignoire. Il peut glisser, se blesser ou « boire la tasse ». Cet accessoire peu onéreux et très pratique vous évitera de trop vous pencher, et vous préservera ainsi de douloureux lumbagos. Procurez-vous également un thermomètre de bain bon marché, qui vous épargnera de fâcheuses erreurs de température et amusera vite votre enfant. 
Il vous faut également de quoi langer l’enfant : si vos moyens vous le permettent, il existe des tables à langer spécialement conçues à cet usage. Une solution plus économique et tout aussi commode consiste à disposer un matelas sur une surface plane et suffisamment large pour que tous les objets nécessaires à la toilette du nourrisson soient à portée de la main. Il ne faut, en effet, jamais lâcher, ne serait-ce qu'une seconde, un petit enfant pendant que vous le changez. Cette recommandation est importante : une chute pourrait être très grave. 
Voici la liste des autres objets de toilette qu'il vous faut acquérir avant la naissance de l’enfant:
- un savon doux et naturel (sans parfum ni colorant) : le bon vieux savon de Marseille respecte ces conditions ;
- des gants de toilette ; 
- une paire de ciseaux à bout rond ;
- une brosse à cheveux (préférez la soie au nylon) ;
- une boîte de talc,
- un flacon de sérum physiologique, et un autre d'éosine à l'eau à 2% pour les soins du cordon ombilical ;
- du coton et des compresses stériles ; 
- des cotons-tiges ;
- un flacon d'huile d'amande douce. 
Pour parfumer  l’enfant, n'utilisez que de l'eau de Cologne sans alcool : il ne faut jamais le frictionner avec un produit alcoolisé.

mardi 6 novembre 2012

PRÉPARER L'ARRIVÉE DE BÉBÉ PREMIERE PARTIE

un bébé est né


ACCUEILLIR BÉBÉ

Votre grossesse touche à sa fin. Grâce à une surveillance médicale régulière, aux conseils hygiéno-diététiques que vous avez suivis, à l'affection et au soutien de votre famille, tout s'est bien passé. Vous attendez désormais avec impatience, voire avec fébrilité, l'arrivée de votre enfant. 
L'accouchement, la « grande affaire » de votre grossesse, vous y avez pensé dès le début, parfois avec appréhension, sinon angoisse. Peur de l'inconnu et peur de la douleur se sont conjuguées pour susciter en vous interrogations et craintes. 
Pourtant, aujourd'hui, dans la plupart des cas, la célèbre formule « Tu enfanteras dans la douleur » ne se vérifie plus. À condition toutefois d'avoir bien compris les grandes étapes et les mécanismes de votre accouchement. Car, ici comme ailleurs, l'ignorance est la pire des conseillères. 
Mais si la naissance d'un enfant constitue le plus souvent un grand moment de joie dans la vie d'un couple, elle peut quelquefois être la source de réelles difficultés, médicales, matérielles ou psychologiques. Il n'est pas toujours facile de savoir affronter les problèmes nouveaux qui se présenteront à vous. Les recommandations qui suivent vous aideront à les prévenir ou à les surmonter.



 
L'ESPACE DE BÉBÉ
  
Une remarque de bon sens, mais qui peut vous éviter bien des ennuis : pensez à aménager au plus tôt votre logement, et surtout la chambre de l’enfant, en songeant à sa sécurité. Évitez les meubles aux angles trop aigus, qui pourraient le blesser quand il commencera à se déplacer, et installez des cache-prises pour qu'il ne s'électrocute pas. Ces deux mesures, pourtant élémentaires, ne sont pas toujours respectées, ce qui entraîne, chaque année, de nombreux accidents.


 
LA CHAMBRE DE BÉBÉ 

Vous n'aurez peut-être pas la chance de pouvoir offrir à votre enfant une pièce pour lui tout seul. Peu importe, l'essentiel est que la partie de l'appartement que vous lui avez réservée soit convenablement aménagée. Prenez garde, en outre, à maintenir une température de l'ordre de 18 degrés : un nouveau-né est fragile, il lui faut une température douce et constante. 
Veillez également à ce que l'hygrométrie (degré d'humidité de l'air) soit satisfaisante : si vous bénéficiez du chauffage central, vérifiez que les humidificateurs sont bien remplis.

samedi 3 novembre 2012

COMMENT S'OCCUPER DE BEBE DEUXIEME PARTIE ?

le grand bain pour des bébés


LES SOINS DU CORDON

Il serait plus exact de parler de soins de l'ombilic, puisque le moignon du cordon ombilical tombe généralement avant la fin de la première semaine. Aussi, lorsque vous revenez à la maison, l'ombilic est-il en voie de cicatrisation : c'est cette cicatrisation que vous devez favoriser par des soins réguliers. 
Pour ce faire, il vous suffit, chaque matin, de bien déplisser l'ombilic de votre bébé, de le nettoyer avec une solution d'éosine à l'eau à 2%, puis de le recouvrir d'une compresse stérile. Au bout d'une semaine de ces soins, l'ombilic est définitivement cicatrisé. Si ce n'était pas le cas, consultez votre médecin. 



LES REPAS
Avant de parler du type d'allaitement (maternel ou artificiel), certaines règles, relevant du simple bon sens, doivent être précisées. 
Si vous donnez le biberon à l'enfant sachez bien que toutes les doses qui seront indiquées ne sont que des moyennes : il existe des bébés plus voraces que d'autres, et il faut respecter, dans les limites du raisonnable, ces différences d'appétit. 
Le principe de base, pour la surveillance des repas et l'adaptation des doses, est et doit rester la bonne prise de poids. C'est le critère essentiel pour vérifier que tout va bien. Il vous faut donc, pendant le premier mois, peser votre enfant une fois par jour. Par la suite, les pesées pourront être plus espacées. 



LE RYTHME DES REPAS

Dès son premier jour de vie, bébé va manger, au biberon ou à la tétée, sept fois par jour : six fois dans la journée et une fois la nuit. Ce repas nocturne, il pourra parfois spontanément s'en passer vers la quatrième semaine. Mais souvent, il le réclamera en pleurant la nuit, jusqu'à l'âge de deux mois environ. Là aussi, ces chiffres sont variables et il ne faut pas être rigide : en particulier, ne le réveillez pas pour lui donner à manger.


LES SELLES DE BÉBÉ

Il s'agit là d'un sujet de grande préoccupation pour les jeunes mères. Les selles ont un aspect différent selon le type d'allaitement. Lorsque la mère nourrit au sein, leur aspect est typique : elles sont couleur « jaune d'or », molles et grumeleuses. En cas d'allaitement artificiel, elles sont plus consistantes et moulées. 
Le nombre des selles est très variable selon les enfants, et ce n'est que si elles sont fréquentes (plus de sept quotidiennement) et liquides que l'on devra suspecter une diarrhée. Devant cette situation, prenez la température de bébé, arrêtez le lait, remplacez-le par de l'eau sucrée, et allez voir votre médecin.

vendredi 2 novembre 2012

COMMENT S'OCCUPER DE BEBE PREMIERE PARTIE ?

Comment le nourrir ? Comment répondre à ses besoins ? Autant d'interrogations légitimes auxquelles nous allons essayer de répondre ici. 
le sommeil de bébé



LE SOMMEIL
Un nouveau-né dort énormément. Il ne faut pas s'en inquiéter, et respecter ce sommeil. Souvent, les mères sont inquiètes de ces longues périodes de sommeil, elles ont peur que bébé ne respire plus... Mais très vite, elles se rassurent et comprennent que cela est tout à fait normal. 
Les périodes d'éveil sont commandées, chez lui, par la faim : il se réveillera, et pleurera pour réclamer à manger environ sept fois par vingt-quatre heures, au début, le jour comme la nuit. C'est donc une période fatigante pour les parents, notamment pour la mère. Vers l'âge de six semaines en moyenne, le nourisson peut spontanément, commencer à « faire sa nuit », c'est-à-dire se passer du repas pris auparavant au milieu de celle-ci. 
Il est aujourd'hui vivement recommandé aux parents de faire dormir leurs nourrissons sur le dos ou sur le côté, sans oreiller, sur un matelas ferme. Il est également préférable d'éviter couettes et couvertures, qui présentent un risque d'asphyxie, et de veiller à la température de la pièce (19 °C). 




LA TOILETTE DE BÉBÉ
Dès que le cordon ombilical est tombé, c'est-à-dire vers deux semaines, il est possible de donner un bain à l’enfant. Auparavant, il suffit de le laver soigneusement avec du coton, un peu d'eau et de savon. 
Le bain est, bien entendu, la meilleure solution. Vous pouvez baigner votre enfant tous les jours : c'est très sain et il adore cela ! Choisissez pour lui une baignoire spéciale, en plastique, que vous placerez sur la table à langer, de manière à vous éviter des douleurs lombaires, et le bain restera ainsi un moment de joie. 
Préparez toujours toutes les affaires de toilette dont vous aurez besoin, avant de commencer le bain, pour ne pas à avoir à lâcher votre enfant, ne serait-ce qu'une seconde. 
La température de l'eau du bain doit se situer entre 35 et 36° C : vous la mesurerez grâce à un thermomètre spécial (dit thermomètre de bain, très peu coûteux). Il faut laver bébé avec un savon naturel (type savon de Marseille) sans oublier ses cheveux, et bien le sécher, en particulier au niveau des plis des jambes et des fesses. Vous éviterez ainsi les macérations qui favorisent les irritations. Ce conseil est également valable pour les soins du siège qui doivent être prodigués à chaque fois que vous le changez, c'est-à-dire entre six et huit fois par jour, après la tétée mais en attendant un peu, pour ne pas le secouer juste après son repas. À cette occasion, après avoir bien nettoyé ses fesses, contentez-vous de les saupoudrer de talc doux.